[RESUME] Le stress est devenu une composante quasi permanente de la vie moderne. Pression professionnelle, charge mentale, contraintes familiales ou fatigue chronique sollicitent continuellement l’organisme. Si ses effets sur le sommeil, l’humeur et la concentration sont bien connus, son impact sur la libido reste souvent sous-estimé, parfois source d’inquiétude ou de culpabilité. Pourtant, le lien entre stress et libido est documenté par la recherche : lorsqu’il s’installe dans la durée, le stress peut perturber l’équilibre hormonal, le système nerveux et l’énergie disponible, entraînant une baisse progressive du désir sexuel chez les femmes comme chez les hommes. Comprendre ces mécanismes aide à déculpabiliser et à identifier des leviers d’action adaptés. Cet article propose un éclairage scientifique accessible sur ce lien, ainsi que des pistes concrètes et respectueuses du fonctionnement de l’organisme pour préserver ou restaurer la libido. Comprendre le stress : une réponse biologique avant tout Le stress correspond à une réponse adaptative de l’organisme face à une contrainte ou à une menace perçue. Il mobilise des mécanismes physiologiques destinés à assurer la survie, en préparant le corps à réagir rapidement. Cette réponse est normale et utile lorsqu’elle est ponctuelle, mais devient problématique lorsqu’elle se prolonge. Stress aigu et stress chronique : deux réalités différentes Le stress aigu apparaît de façon transitoire, par exemple lors d’un événement imprévu ou d’une situation ponctuellement exigeante. Il peut même, dans certains cas, augmenter temporairement l’excitation ou la vigilance. À l’inverse, le stress chronique s’installe durablement lorsque les contraintes s’accumulent sans phase de récupération suffisante. Dans ce contexte, l’organisme reste en état d’alerte permanent, ce qui finit par déséquilibrer de nombreux systèmes physiologiques, dont ceux impliqués dans la libido. Qu’est-ce que la libido et de quoi dépend-elle réellement ? La libido ne se limite pas à une simple envie sexuelle. Elle représente une dynamique complexe, influencée à la fois par des facteurs biologiques, psychologiques, émotionnels et relationnels. Le désir sexuel dépend de l’équilibre hormonal, du bon fonctionnement du système nerveux, de l’état émotionnel, de l’énergie disponible et du contexte de vie. Une baisse de libido n’est donc pas nécessairement le signe d’un problème sexuel isolé. Elle peut être l’expression d’un déséquilibre plus global, notamment lorsqu’un stress chronique mobilise l’organisme de manière excessive. Les mécanismes biologiques qui relient stress et libido Pour comprendre comment le stress influence la libido, il est essentiel d’examiner les mécanismes biologiques sous-jacents, en particulier le rôle des hormones et des neurotransmetteurs. Le cortisol, hormone clé du stress Face à une situation stressante, l’organisme active l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, entraînant la libération de cortisol. Cette hormone permet de mobiliser rapidement de l’énergie, mais lorsqu’elle est produite de façon excessive et prolongée, elle peut interférer avec la production et l’action des hormones sexuelles, comme la testostérone chez l’homme ou les œstrogènes chez la femme. Sur le plan biologique, le message est clair : lorsque le corps perçoit un danger persistant, il privilégie les fonctions de survie au détriment des fonctions de reproduction et de plaisir. Stress et neurotransmetteurs du désir Le désir sexuel repose également sur un équilibre subtil entre plusieurs neurotransmetteurs cérébraux. La dopamine joue un rôle central dans la motivation, l’envie et la recherche de plaisir. L’ocytocine favorise l’attachement et la connexion émotionnelle, tandis que la sérotonine régule l’humeur. Le stress chronique peut perturber cet équilibre, entraînant une baisse de la motivation sexuelle, une difficulté à ressentir du plaisir et une moindre connexion émotionnelle avec le partenaire. Stress, fatigue et énergie sexuelle Le stress chronique est particulièrement énergivore. En maintenant l’organisme dans un état d’alerte constant, il favorise la fatigue et perturbe le sommeil. Or, la libido est étroitement liée à la disponibilité énergétique. Lorsque les ressources physiques et mentales sont épuisées, le désir sexuel tend naturellement à diminuer. Comment le stress impacte concrètement la libido au quotidien Au-delà des mécanismes biologiques, le stress influence la libido de manière très concrète dans la vie quotidienne, en agissant à la fois sur le mental et sur le corps. L’impact psychologique du stress sur le désir Le stress chronique s’accompagne souvent de ruminations, d’anxiété et d’une difficulté à lâcher prise. Or, le désir sexuel nécessite une certaine disponibilité mentale et une capacité à se détacher des préoccupations du quotidien. Lorsque l’esprit est saturé, il devient difficile de se reconnecter aux sensations corporelles et au plaisir. Stress et excitation sexuelle Même lorsque le désir est présent, le stress peut perturber les mécanismes de l’excitation sexuelle. Le stress active le système nerveux sympathique, associé aux réactions de fuite ou de combat, tandis que l’excitation sexuelle dépend du système parasympathique, impliqué dans la relaxation. Cette opposition explique pourquoi le stress peut entraîner des troubles de l’érection, une diminution de la lubrification ou une baisse de la sensibilité. Différences dans l’impact du stress sur la libido selon les individus Stress et libido chez les femmes Chez les femmes, la libido est particulièrement sensible à la charge mentale, au stress émotionnel et au contexte relationnel. Le stress chronique peut perturber l’équilibre hormonal, mais surtout réduire la disponibilité psychique au désir. Lorsque l’esprit est constamment mobilisé par des obligations ou des préoccupations, l’envie sexuelle peut s’estomper progressivement. Stress et libido chez les hommes Chez les hommes, le stress chronique est souvent associé à une baisse de la testostérone, à une fatigue nerveuse et à des troubles de l’érection. Contrairement aux idées reçues, la libido masculine n’est pas constante et peut être fortement influencée par l’état émotionnel et le niveau de stress. Identifier les signaux d’alerte liés au stress Une baisse de libido liée au stress s’installe généralement de manière progressive. Elle peut s’accompagner de fatigue persistante, de troubles du sommeil, d’irritabilité ou d’une perte d’intérêt générale pour le plaisir. Lorsque ces signes persistent plusieurs mois et affectent la qualité de vie ou la relation de couple, il devient important de s’y intéresser de plus près. Agir sur le stress pour préserver ou restaurer la libido Sommeil et régulation hormonale Lorsqu’il est question de stress et de libido, le sommeil constitue souvent le facteur clé. Il ne s’agit pas uniquement d’un manque d’énergie passager, mais d’un véritable déséquilibre biologique. Le sommeil régule le stress, l’équilibre hormonal et les mécanismes cérébraux impliqués dans le désir. Quand le stress devient chronique et altère la qualité du sommeil, la libido est fréquemment l’un des premiers paramètres affectés. Sur le plan physiologique, le stress chronique maintient une activation excessive de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, entraînant une production prolongée de cortisol. Normalement, le cortisol suit un rythme circadien, élevé le matin puis décroissant le soir pour permettre l’endormissement. En cas de stress persistant, ce rythme se dérègle, avec un cortisol trop élevé en fin de journée, favorisant les difficultés d’endormissement, les nuits fragmentées et une récupération incomplète. Dans ce contexte, le corps reste en état d’alerte, ce qui limite l’accès au relâchement nécessaire au désir sexuel. Le sommeil joue également un rôle central dans la régulation hormonale. Une récupération insuffisante est associée à des perturbations des hormones sexuelles et à une diminution de la vitalité globale, avec un impact indirect mais réel sur la libido. Chez l’homme, un sommeil de mauvaise qualité peut contribuer à un terrain hormonal moins favorable, tandis que chez la femme, la forte sensibilité du désir à la charge mentale rend la qualité du sommeil particulièrement déterminante. Lorsque les nuits sont courtes ou instables, la disponibilité psychique au désir diminue et la libido devient plus fluctuante (1). Au-delà des hormones, le manque de sommeil influence les neurotransmetteurs impliqués dans la motivation et le plaisir, notamment la dopamine, tout en réduisant la tolérance au stress. Un cerveau fatigué est plus sujet aux ruminations et à l’irritabilité, deux états peu compatibles avec le désir sexuel. Le sommeil réparateur ne stimule pas directement la libido, mais il restaure les conditions physiologiques et nerveuses qui permettent au désir de réapparaître de façon naturelle. Alimentation, stress et désir sexuel L’alimentation joue un rôle fondamental dans la relation entre stress et libido, car elle conditionne à la fois l’équilibre du système nerveux, la production hormonale et la disponibilité énergétique. Le stress chronique augmente les besoins en micronutriments essentiels impliqués dans la régulation émotionnelle et la synthèse des neurotransmetteurs, tout en favorisant des comportements alimentaires déséquilibrés. Une alimentation pauvre en nutriments clés peut alors entretenir la fatigue nerveuse, altérer l’humeur et réduire progressivement le désir sexuel. Sur le plan biologique, les neurotransmetteurs impliqués dans la motivation et le plaisir, comme la dopamine, dépendent d’un apport suffisant en acides aminés, vitamines du groupe B et minéraux. Des apports insuffisants peuvent limiter la capacité du cerveau à gérer le stress et à maintenir une dynamique de désir. Par ailleurs, une alimentation déséquilibrée peut accentuer l’inflammation de bas grade, souvent observée en situation de stress chronique, ce qui contribue indirectement à la baisse de vitalité et de libido. À l’inverse, une alimentation couvrant les besoins nutritionnels soutient l’équilibre nerveux et crée un terrain plus favorable au désir sexuel (2). Activité physique et équilibre nerveux L’activité physique constitue un levier majeur de régulation du stress et, par extension, de la libido. Lorsqu’elle est pratiquée de manière régulière et adaptée, elle contribue à réduire les niveaux de cortisol, à améliorer la sensibilité aux neurotransmetteurs du plaisir et à renforcer la résilience émotionnelle. Cette régulation neuroendocrinienne favorise une meilleure disponibilité mentale et physique au désir sexuel. Toutefois, l’effet de l’activité physique dépend fortement de son intensité et de sa récupération. Une pratique modérée améliore l’humeur, l’image corporelle et la vitalité, tandis qu’un entraînement excessif ou mal récupéré peut constituer un stress physiologique supplémentaire. Dans ce cas, la fatigue nerveuse et hormonale peut freiner le désir plutôt que le soutenir. L’équilibre repose donc sur une activité physique perçue comme un soutien à la récupération, et non comme une contrainte supplémentaire (3). Régulation du système nerveux et stress chronique Le stress chronique se caractérise par une activation prolongée du système nerveux sympathique, associé aux réponses de tension et d’alerte. Or, le désir sexuel et l’excitation nécessitent une prédominance du système parasympathique, impliqué dans le relâchement et la sécurité intérieure. Lorsque cette bascule ne s’opère plus correctement, l’organisme reste dans un état peu compatible avec l’émergence du désir. La régulation du système nerveux vise donc à rétablir cet équilibre. Des approches favorisant le retour au calme permettent de diminuer l’hyperactivation liée au stress, d’améliorer la perception corporelle et de réduire les ruminations mentales. Cette diminution de la charge nerveuse ne crée pas directement le désir, mais elle restaure les conditions physiologiques nécessaires à son expression. Dans un contexte de stress chronique, cette régulation progressive constitue un levier central pour préserver ou restaurer la libido (4). L’importance de la dimension relationnelle La libido ne s’exprime jamais en dehors d’un contexte émotionnel et relationnel. Le stress chronique, en particulier lorsqu’il n’est pas verbalisé, peut progressivement altérer la qualité de la relation, la communication et le sentiment de sécurité affective. Cette dimension est essentielle, car le désir sexuel repose en grande partie sur la capacité à se sentir en confiance, compris et connecté à l’autre. Lorsque le stress s’accumule, il peut générer de la distance émotionnelle, des incompréhensions ou une pression implicite autour de la sexualité. La baisse de libido devient alors non seulement une conséquence du stress individuel, mais aussi un facteur de tension supplémentaire au sein du couple. Dans ce contexte, la performance sexuelle ou la fréquence des rapports tend à prendre une place excessive, au détriment de l’intimité et de la complicité. Or, cette pression est rarement favorable au désir, qui a besoin d’un climat émotionnel apaisé pour émerger. Prendre en compte la dimension relationnelle consiste avant tout à rétablir un espace de dialogue. Exprimer son stress, ses fatigues et ses besoins permet de réduire les malentendus et de désamorcer les interprétations négatives liées à la baisse de désir. Recréer des moments de proximité, sans objectif sexuel immédiat, participe également à restaurer la connexion émotionnelle, souvent fragilisée par le stress du quotidien. Cette reconnexion favorise progressivement le retour d’un désir plus spontané et plus serein. Enfin, il est important de rappeler que la libido évolue naturellement au cours de la vie et des périodes de stress. L’enjeu n’est pas de maintenir une sexualité conforme à des normes idéalisées, mais de préserver une relation vivante, adaptée aux réalités physiologiques et émotionnelles du moment. En intégrant pleinement la dimension relationnelle dans la compréhension du lien entre stress et libido, il devient possible d’aborder la sexualité avec plus de bienveillance, de réalisme et de durabilité. Approches naturelles Dans le contexte du lien entre stress et libido, les approches naturelles ne doivent pas être envisagées comme des solutions isolées ou des leviers de stimulation ponctuelle, mais comme des outils de soutien visant à restaurer l’équilibre global de l’organisme. Le stress chronique sollicite intensément le système nerveux, les glandes surrénales et les mécanismes de récupération. Dans ce cadre, certaines plantes et certains micronutriments ont fait l’objet d’études pour leur capacité à accompagner l’organisme dans sa réponse au stress, sans forcer artificiellement les fonctions physiologiques. Les plantes dites adaptogènes, par exemple, sont étudiées pour leur rôle dans l’adaptation de l’organisme aux contraintes physiques et psychiques. Elles n’agissent pas directement sur le désir sexuel, mais peuvent contribuer à une meilleure régulation du stress, à une réduction de la fatigue perçue et à un soutien de la vitalité globale. En améliorant la tolérance au stress et la récupération, elles participent indirectement à la création d’un terrain plus favorable à l’expression du désir. De la même manière, certains micronutriments impliqués dans le fonctionnement du système nerveux et la synthèse des neurotransmetteurs peuvent soutenir l’équilibre émotionnel lorsque les besoins sont accrus par le stress chronique (5). L’enjeu central reste toutefois la cohérence globale de l’approche. Aucune solution naturelle ne peut compenser durablement un manque de sommeil, une alimentation déséquilibrée ou une surcharge de stress non prise en compte. Les approches naturelles prennent tout leur sens lorsqu’elles s’intègrent dans une stratégie plus large, respectueuse des rythmes biologiques et orientée vers la récupération. Dans cette logique, la libido n’est pas un objectif à atteindre à tout prix, mais une conséquence naturelle d’un organisme qui retrouve progressivement un état d’équilibre. Des programmes individualisés pour la libido féminine Les baisses de libido chez la femme sont souvent multifactorielle : charge mentale, stress de fond, sommeil non récupérateur, fatigue nerveuse, baisse d’énergie. L’approche la plus cohérente consiste à partir du « terrain » dominant (stress mental vs fatigue générale), puis à choisir une association simple, lisible et progressive. Les programmes ci-dessous n’ont pas vocation à diagnostiquer ni à traiter une pathologie ; ils s’inscrivent dans une démarche d’hygiène de vie et de soutien physiologique. En cas de maladie, de traitement en cours, de grossesse/allaitement ou de symptômes marqués et persistants, un avis médical est recommandé. Programme Libido et stress chez les femmes Description du programme Ce programme s’adresse aux femmes psychiquement épuisées, avec une sensation de cerveau « toujours allumé », des ruminations, une difficulté à déconnecter et un sommeil qui ne recharge pas vraiment. Dans ce profil, la libido baisse souvent parce que l’organisme reste en état d’alerte : le système nerveux priorise la vigilance et la gestion du stress, au détriment de la détente et du plaisir. L’objectif est de recharger les batteries en soutenant l’adaptation au stress, en favorisant un retour au calme plus profond, et en optimisant la récupération nerveuse. L’idée n’est pas de « stimuler » artificiellement le désir, mais de recréer un terrain biologique favorable : apaiser la tension, améliorer la qualité du repos et restaurer une meilleure disponibilité mentale et corporelle au désir. L’association clé repose sur deux leviers complémentaires. L’ashwagandha, plante adaptogène, est utilisée pour aider l’organisme à mieux encaisser le stress physique et mental, notamment via son action sur l’axe de réponse au stress (axe HPA) et la modulation du cortisol. Elle est souvent pertinente lorsque le stress s’accompagne de fatigue nerveuse, d’irritabilité et d’un sommeil perturbé par la charge mentale. Le magnésium bisglycinate complète cette approche en soutenant la détente neuromusculaire et la stabilité nerveuse, tout en participant au métabolisme énergétique ; sa bonne tolérance digestive en fait une forme fréquemment choisie quand on vise la récupération et le relâchement. [PRODUCT] Pour qui ?Ce programme est particulièrement adapté si la baisse de libido s’inscrit dans un contexte de stress persistant, de ruminations, d’hypervigilance, de tensions physiques (nuque, épaules, mâchoire) et de sommeil fragile (difficulté d’endormissement, réveils nocturnes, sensation de ne pas récupérer). Il convient aussi lorsque l’on remarque une baisse de désir associée à une irritabilité ou à une difficulté à « se poser », même pendant les temps de repos. Durée et dosageUne durée de 6 à 8 semaines constitue un cadre utile pour observer l’évolution de la qualité du sommeil, du niveau de stress perçu, de la fatigue nerveuse et, secondairement, de la libido. Le magnésium est généralement utilisé à des apports journaliers compris entre 200 et 300 mg de magnésium élémentaire, selon les besoins et la tolérance digestive. La prise peut être fractionnée dans la journée, avec une préférence fréquente pour la fin de journée ou le soir lorsque l’objectif principal est la détente nerveuse en soirée. Pour l’ashwagandha bio Dynveo, 1 à 2 gélules sont recommandées. Contre-indications / précautionsL’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement, et réservée à l’adulte. Par prudence, elle est généralement à éviter en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques, et en cas de prise de traitements agissant sur le système nerveux central, sauf avis médical. Programme fatigue générale Description du programmeCe programme vise les femmes qui décrivent surtout une fatigue physique et nerveuse, un manque d’élan, une vitalité en berne et une libido diminuée parce que « tout coûte ». Ici, le frein principal n’est pas toujours l’anxiété ou la rumination, mais une baisse de ressources globales : énergie insuffisante, récupération imparfaite, impression de fonctionner en mode économique. L’objectif est de relancer le métabolisme énergétique et de soutenir la vitalité globale, ce qui contribue indirectement à la libido. Le désir sexuel dépend aussi de l’énergie disponible : quand le corps est à plat, la sexualité n’est pas prioritaire. Ce programme cherche donc à redonner du dynamisme sans recourir à des stimulants agressifs. L’association clé combine la maca bio, souvent choisie pour soutenir le tonus, la vitalité et l’élan dans les périodes de fatigue, avec le magnésium bisglycinate, qui soutient l’énergie nerveuse et musculaire tout en aidant à la détente. Cette synergie est intéressante quand la fatigue s’accompagne aussi d’un fond de tension, car elle évite l’écueil d’un « boost » qui aggrave la nervosité. Pour qui ?Ce programme est pertinent si la baisse de libido s’accompagne d’une fatigue diffuse, d’une sensation de manque d’endurance, d’un réveil peu tonique, d’un coup de mou récurrent et d’un manque de motivation générale, y compris pour les activités habituellement plaisantes. Il convient particulièrement lorsque l’on se sent « vidée » plus que « anxieuse ». Durée et dosageUne durée de 6 à 8 semaines permet de juger l’impact sur l’énergie, la motivation, la récupération et la libido. Pour la maca bio Dynveo, 2 gélules sont recommandées. A prendre plutôt en première partie de journée pour accompagner l’élan sans perturber l’endormissement. Pour le magnésium bisglycinate, on retrouve le même cadre de pratique que précédemment. Contre-indications / précautionsLa maca est généralement bien tolérée chez l’adulte, mais son usage est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement sans avis médical. Comment identifier votre profil dominant (stress vs fatigue) Pour choisir une approche cohérente, l’enjeu est d’identifier ce qui freine le plus la libido en ce moment : un stress mental qui empêche de “déconnecter”, ou une fatigue générale qui réduit l’élan et la vitalité. Ces deux profils peuvent coexister, mais l’un est souvent dominant. Si votre difficulté principale est de lâcher prise, avec un cerveau “toujours allumé”, des ruminations, une irritabilité accrue ou un sommeil léger malgré la fatigue, le profil Stress / fatigue nerveuse est généralement prioritaire. Dans ce cas, la libido baisse souvent parce que le système nerveux reste en état d’alerte et que le relâchement nécessaire au désir devient difficile. Si, au contraire, vous ressentez surtout une baisse d’énergie globale, une impression d’être “à plat”, moins de motivation, moins d’endurance et une libido diminuée parce que “tout demande un effort”, le profil Fatigue générale / baisse d’énergie est souvent dominant. Ici, la baisse de désir reflète surtout un manque de ressources physiologiques disponibles au quotidien. Enfin, si vous vous reconnaissez fortement dans les deux profils, il est généralement pertinent de commencer par stabiliser le sommeil et la récupération, puis d’ajuster selon l’évolution de l’énergie et de la charge mentale. Programmes pour la libido masculine et stress Chez l’homme, la libido peut diminuer lorsque le stress chronique, le manque de sommeil et la fatigue nerveuse s’installent. Deux profils reviennent fréquemment : le profil « sous pression » (ruminations, sommeil léger, difficulté à débrancher) et le profil « à plat » (baisse d’énergie et vitalité). Les programmes ci-dessous visent à soutenir l’adaptation au stress et la vitalité globale. Ils ne remplacent pas une prise en charge médicale si des troubles persistants, une dépression, des symptômes hormonaux marqués ou des troubles sexuels installés sont présents. Programme stress et libido des hommes Description du programmeCe programme s’adresse aux hommes qui vivent sous pression, avec un mental envahissant, un sommeil léger et une difficulté à se relâcher. Dans ce profil, la libido baisse souvent parce que le système nerveux reste en hyperactivation : il devient plus difficile d’accéder au mode parasympathique, celui qui permet détente, excitation et désir. L’objectif est d’abaisser la charge de stress, d’améliorer le sommeil et de restaurer une meilleure disponibilité au désir. Le programme combine deux adaptogènes aux logiques complémentaires : l’ashwagandha, centrée sur la réponse au stress et la récupération, et la rhodiola rosea, davantage orientée résilience mentale, anti-fatigue cognitive et regain de clarté. Ensemble, elles visent à réduire l’épuisement nerveux et à soutenir un état interne plus stable, condition favorable à une libido plus spontanée. Pour qui ?Ce programme convient si vous vous reconnaissez dans un profil sous pression, avec ruminations, irritabilité, difficultés d’endormissement, réveils nocturnes, sommeil peu réparateur, sensation de ne jamais vraiment « couper », et baisse d’envie sexuelle associée à la fatigue mentale. Durée et dosageUn cadre de 6 à 8 semaines est adapté pour observer la qualité du sommeil, la charge mentale, l’énergie en journée et la libido. Pour l’ashwagandha bio Dynveo, la prise de 2 gélules concentrées est nécessaire. Pour la rhodiola Dynveo, c’est 1 à 2 gélules en fonction des besoins. Elle est à prendre plutôt le matin ou en début de journée afin d’accompagner la résistance mentale sans gêner l’endormissement. L’ajustement se fait selon la sensibilité individuelle. Contre-indications / précautionsL’ashwagandha est déconseillée pendant grossesse/allaitement et réservée à l’adulte ; par prudence, elle est souvent évitée en cas de troubles endocriniens, hépatiques ou cardiaques, et en cas de traitements agissant sur le système nerveux central, sauf avis médical. La rhodiola doit être évitée en cas de grossesse, d’insuffisance cardiaque ou rénale œdémateuses. Programme Baisse d’énergie Description du programmeCe programme vise les hommes qui se sentent « à plat », avec un manque d’élan physique, une vitalité en berne et une libido diminuée car l’énergie manque au quotidien. Ici, le frein principal est souvent la fatigue et la baisse d’endurance plus que la rumination. L’objectif est de relancer le dynamisme et de soutenir l’endurance, tout en respectant les équilibres physiologiques. La maca est utilisée comme tonique non hormonal, souvent choisie lorsque l’élan sexuel est en sourdine dans un contexte de fatigue. Le ginseng rouge (Panax ginseng) complète la synergie en soutenant l’endurance et la microcirculation, paramètres importants quand la fatigue « coupe » l’envie et la capacité à se mobiliser. Pour qui ?Ce programme est adapté si la baisse de libido s’inscrit dans une fatigue chronique, une baisse de dynamisme, un manque d’endurance, une motivation diminuée et une sensation de vitalité en recul, sans forcément présenter un stress mental très marqué. Durée et dosageUne durée de 6 à 8 semaines est pertinente pour observer l’évolution de l’énergie, de l’endurance, de la motivation et du désir. Pour la maca bio Dynveo, la prise de 2 gélules est généralement positionnée en première partie de journée. Pour le ginseng rouge bio Dynveo, prendre 2 gélules plutôt le matin ou le midi afin d’éviter d’impacter le sommeil chez les personnes sensibles. Contre-indications / précautionsLa maca est à éviter pendant la grossesse/allaitement et pour les enfants sans avis médical. Le ginseng rouge est déconseillé en cas de traitement pour le diabète, ainsi que pour les enfants et les femmes enceintes. Il peut aussi augmenter la nervosité chez certains sujets, d’où l’intérêt d’éviter les prises tardives et de commencer progressivement. Si, après 6–8 semaines, aucun indicateur n’évolue malgré une bonne régularité, ou si la souffrance persiste, il peut être utile d’en parler avec un professionnel de santé afin d’explorer d’autres facteurs possibles. [CONCLUSION] [SOURCES]